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Il est minuit, mister Keller

Par MarcDupond, 08/08/2010 à 13:13

* Le prénom a été modifié par mesure de protection.


Le 8 août 2010



Il est minuit, mister Lucien Keller :

Joyeux anniversaire et bonnes vacances : profitez-en bien !

Ce « brillant » bellâtre « père vert » et « comico-commercial » dans la soudure est titulaire d’un « Doctorat en Mat. Sup. » (entendez « Maternelle Supérieure ») qui habite un « luxueux palace », à Dromel (Marseille), digne d’une « cage à lapins » de l’ère stalinienne.


Par amour pour votre fille Loana*, son amant a voulu la protéger et ne pas perturber ses études de BTS esthétique et cosmétique : mais il vous a fait une promesse, écrite dans une lettre adressée au procureur de la République de Marseille, en date du 9 juillet 2009.

Si sa parole est d’argent, sa promesse est d’or : vous le constaterez par vous-même.

Relisez bien ce courrier au procureur, en page 15 : vous en étiez ampliateur. Vous l’avez retourné, tout en conservant une copie : les coins en haut à gauche, à proximité de l’agrafe, étaient pliés ! Il faut être un peu plus intelligent et subtil…

On sait que c’est votre principale qualité !

Votre épouse, secrétaire à la D.G.S.T. (Direction Générale des Services Techniques) de la ville de Marseille, avait laissé un « croustillant » message sur le répondeur du soupirant de votre fille Loana* – le 8 juillet 2009 – en l’informant que :

« Vous ne saviez ni lire, ni écrire » (sic !),

preuve de vos magistrales capacités intellectuelles de bac - 6.


Vous avez porté atteinte à la vie privée d’un homme, en vous étant immiscé dans son intimité, ce qui est répréhensible par les Lois en vigueur dans notre pays.

Vous avez surtout porté un « très grave préjudice psychologique » à votre fille – pourtant majeure depuis plus de deux ans – en ayant interféré dans sa vie amoureuse et privée et ce, contre sa volonté.

Avec votre épouse, vous êtes aussi directement coupables et responsables, des conséquences physiques sur Loana* : ses avant-bras tailladés au cutter[1], preuve de son mal être, avant de connaître son bien-aimé, ainsi que d’un manquement grave d’attention de parents totalement irresponsables.

[1] http://www.doctissimo.fr/html/psychologie/mag_2004/mag0102/ps_7333_automutilation.htm

Votre épouse l’a même avoué à l'amoureux de votre fille Loana*, lorsque vous l’avez de nouveau rencontré, le 23 juin 2009, au Patacrêpe, place Castellane, à Marseille, après la précédente qui avait eu lieu le 18 juin 2009, sur le parvis de la foire de Marseille ; ceci, afin de lui faire promettre de ne plus avoir de rapport avec votre fille – majeure –, ce qui est « une entrave à la liberté d’expression[2] ».

[2] Réprimandé par l’article 431-1 du CPP : un an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende.

Elle lui avait déclaré :

« Loana* est complètement perdue ».

Il avait eu envie de lui rappeler ce qu’elle avait dit à sa fille quand elle était encore une adolescente, et que Loana* avait ensuite confié à son amoureux :

« Tu n’est pas celle que j’aurais souhaité avoir » (sic !).

On serait perturbé pour beaucoup moins que cela, quand on sait que vous – monsieur Lucien Keller – avait ordonné à votre fille Loana*, le 18 juin 2009, les yeux cachés par des lunettes noires, de dire à son amant :

« C’est fini ».

Comment aurait-elle pu logiquement lui dire cela ?! Quatre heures auparavant, elle l’embrassait amoureusement sur la bouche, en public, tandis qu’il la raccompagnait à son institut dans lequel elle effectuait un stage, à proximité de la place Castellane, après avoir déjeuné en amoureux ?!

Cherchez l’erreur !!!


Et que dire de ce qui suit :

1- La tentative de viol incestueux de Loana* par son frère Frank*, alors qu’elle avait environ 8 ans : il lui a cependant fait un cunnilingus ;

2- Son viol, à l’âge de 13 ans, par un homme dont elle n’a pas révélé l’identité : elle semblerait vouloir le protéger, probablement par sentiment de culpabilisation

Il n’y a pas de « fumée sans feu », monsieur Lucien Keller :

Les enfants ne sont ni coupables, ni responsables : ils reproduisent souvent les comportements de leurs parents qu’ils ont pu observer


Un OPJ (Officier de Policier Judiciaire) avait posé une question, le 8 août 2008, à l’amant de votre fille, à l’issue de sa garde à vue.

Vous – monsieur Lucien Keller – avez fait l’objet d’un très grave « soupçon ».

Vous l’aviez déclenché, grâce à vos manipulations perverses : d’une part, de votre fille, afin qu’elle porte plainte ; d’autre part, des « poulets de Loué en liberté » qui ne possèdent pas toujours le label qualitatif « Hallal » ou « Kasher » leur permettant d’effectuer une enquête avec discernement et minutie.

Ces derniers se sont laissés manipulés durant quelques heures, jusqu’au moment où ils se sont aperçus – fort embarrassés par les photos à l’appui – que votre fille avait « les yeux bordés de reconnaissance », après ses séances de « coach training » avec son amoureux : excellente élève, mais pourrait mieux faire avec un suivi régulier…


Voici la question posée par l’OPJ, ce jour là, vers 13h, au soupirant de votre fille :

« Avez-vous eu connaissance d’une relation [sexuelle] entre le père [vous, monsieur Lucien Keller] et sa fille [Loana*] ? ».

Il en avait trop dit ou pas assez… D’autant que votre appartement avait fait l’objet d’une perquisition policière.

N’oubliez jamais, monsieur Lucien Keller, le dicton ci-dessous :

« Suspect un jour, délinquant pour toujours ! »


Celui-ci, peu enclin à coopérer après une garde à vue abusive de 48 heures, avait failli lui répondre par une autre question :

« Savez-vous quelle est la différence entre un poulet et un vieux singe ?[3] »

Il s’est ravisé à temps, car les cours d’humourologie ne sont pas inclus dans les méthodes d’élevage des poulets de Loué, probablement par souci de productivité : ces « brillants intellectuels » n’auraient probablement pas compris !

Si l’homme a des points communs avec le singe, car les primates savent rire, certains humains feraient mieux de s’en inspirer pour accroître leur longévité…


[3] Réponse : le vieux singe ne se laisse pas plumer les poils du cul.


Cette question est restée ancrée, pendant un an – comme une bombe à retardement – dans la mémoire de cet homme, jusqu’à ce que votre fille revienne vers lui, via Internet, le 9 mai 2009, et qu’ils se retrouvent physiquement le 2 juin 2009, malgré une deuxième plainte de Loana* (en fait sur votre insistance) pour « harcèlement » (sic !), en janvier 2009.


Cet homme – sincèrement épris de Loana* – ne pourra jamais lui faire le moindre mal : il la protégera de vos perversions.

S’il a conservé des sentiments profonds à l’égard de votre fille, vous n’êtes pas du tout en odeur de sainteté auprès de lui.

Si vous aviez eu le moindre neurone, l’affaire aurait été résolue avec une heure de communication : on ne va pas refaire le monde avec des gens intellectuellement brillants incapables d’obtenir leur bac, d’écouter et de communiquer sereinement !

Au lieu de vous immiscer dans la vie privée de votre fille et de son amant qui n’a que faire de vous, vous devriez prendre exemple sur monsieur Denis C., 79 ans qui a tenté de passer le baccalauréat une seconde fois en 2010, après avoir échoué en 2009. Hélas, il a été recalé une seconde fois.

Serez-vous capable de faire mieux et de passer votre temps à passer votre bac, au lieu de chercher querelle à d’autres, pour vous faire botter les fesses ?!


Vous avez de la chance de vivre dans une démocratie où la « présomption d’innocence » – souvent bafouée par ceux qui sont censés appliquer le Droit et les Lois – l’emporte sur les actes délictueux : les « G.O. du Club Med du 8ème arrondissement de Marseille » auraient-ils fait preuve de beaucoup trop de compassion (ou de complaisance ?) à votre égard, afin d’atteindre leur quota de garde à vue sans aucun discernement et ce, au mépris du CPP ?

Les pandores feraient bien d’apprendre par cœur leur Code de Procédure Pénal (version 2010…) la prochaine fois : à bon entendeur !


Le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, l’a répété le 5 août 2010 :

« Il n’y a pas d’avenir pour les délinquants[4] ».

[4] http://www.lexpress.fr/actualite/societe/hortefeux-il-n-y-a-pas-d-avenir-pour-les-delinquants_910708.html

Jacques Dallest, le procureur de la République de Marseille, l’avait aussi martelé, le 12 juillet 2010 :

« Personne n’est intouchable à Marseille[5] » (sic !)

[5] http://www.laprovence.com/article/region/marseille-le-president-du-consistoire-israelite-mis-en-examen

Ne serait-il pas intéressant que le « proc » s’intéresse AUSSI de plus près à certaines affaires, toutes aussi délictueuses que d’autres – qui font la une de « La Provence » – mais hélas moins médiatisées ?!…


L’amant de votre fille se fiche complètement de l’invitation éventuelle de son délégué : il s’en bat les Nouilles et s’en expliquera : LUI, au moins, tient à protéger sa plus douce et tendre histoire d’amour.

Il a surtout l’intention d’attirer – autant de fois que nécessaire – l’attention des ministères de l’intérieur et de la justice sur des faits graves, réprimés par la Loi.


Espérons qu’entre temps le ministère de la justice aura régularisé la situation sociale de ses « bien braves » (comme on dit à Marseille) délégués qui « travailleraient au noir[6] » et ne paieraient pas de cotisations aux organismes sociaux :

« faites ce que je vous dis, et surtout pas ce que je fais » !

[6] http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/01/16/01016-20100116ARTFIG00689-ces-delegues-du-procureur-qui-travaillent-au-noir-.php

L’amant de votre fille s’est bien amusé lors de son « speed dating », du 10 septembre 2008, avec le délégué du proc – au demeurant fort aimable et courtois – qui a bien duré… trois minutes : comme quoi, même les fonctionnaires et assimilés savent être productifs… quand ils sont payés à la tâche !


Réfléchissez un seul instant, même si c’est au-delà de vos capacités intellectuelles :

1- Pour quelle raison, monsieur Lucien Keller, votre fille est-elle revenue voir son amoureux, le 2 juin 2009, alors que vous aviez dit à ce dernier, le 29 septembre 2008, lorsqu’il lui avait adressé un bouquet de fleurs à son école : « ma fille ne veut plus vous voir », tout en le menaçant de mort à deux reprises (menaces de mort réitérées)[7] le même jour, s’il persistait à la revoir ?!

N’est-ce pas la plus belle preuve d’amour que puisse donner une femme à son homme ?!

2- Comment avez-vous ressenti la magistrale gifle que vous ayez pris de la part de votre fille ? Vous n’avez aucune figure ! Elle vous a désavoué en ayant revu son amoureux contre VOTRE volonté, bien que vous l’ayez « lobotomisé » en traitant son amant de « manipulateur pervers » : il est prouvé en psychologie que les gens qui insultent les autres sont les premiers concernés

3- N’est-ce pas aussi la plus belle preuve d’amour que puisse donner un homme à une femme, que d’accepter de la retrouver avec des sentiments intacts, malgré deux plaintes abusives de « sa part » (grâce à vos manipulations perverses), sans avoir porté plainte à son tour, ni demandé réparation ?!


[7] Réprimandé par l’article 222-18 du CPP (cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende).


Fort heureusement, l’homme épris de votre fille a voulu la protéger, ainsi que lui-même, en appelant immédiatement l’OPJ, le 11 mai 2009, et en lui relatant quasiment semaine par semaine leur nouvelle relation, preuve qu’il n’avait rien à cacher, bien au contraire !

Vous êtes tombé dans le panneau en l’ayant convoqué le 18 juin 2009 sur le parvis de la Foire de Marseille pour lui faire promettre de ne plus revoir votre fille, et de nouveau le 23 juin 2009, au Patacrêpe de la Place Castellane.

Qu’avez-vous à cacher pour ne pas avoir pris rendez-vous au commissariat ?

Qu’avez-vous dans le pantalon pour faire des coups en douce et dans le dos ?


L’amant de votre fille a bien su faire la part des choses, sachant qui était le « manipulateur pervers » qui tirait les ficelles de « SA » marionnette.

S’il fallait un seul indice que ces deux plaintes de votre fille ont été ordonnées par vous-même, nous en avons désormais une belle preuve !

Mais de quoi vous mêlez-vous, en vous immisçant dans la vie privée des autres ?

Votre fille est majeure et ne vous appartient pas. Si votre vie est si monotone avec votre épouse, passez votre temps en apprenant à lire, écrire, et étudier, plutôt que de rester avachi dans votre canapé le soir et le week-end, d’après votre fille !

Est-ce maintenant que vous vous intéressez à elle, alors que vous ne vous en êtes jamais occupé auparavant ?

À moins que ce soit par jalousie, parce que son amant a 34 ans de plus qu’elle, qu’il est plus âgé que vous, et que votre fille est si jolie, ne ressemblant en rien à sa mère ?

À qui la faute, monsieur Lucien Keller ?! À celui qui ne s’est pas occupé de sa fille ou à l’homme qui a su l’écouter et l’aimer, en lui apportant de l’affection et de la tendresse qu’elle n’avait jamais eu ?!


« Keller, affaires de famille, "Family biz" » : la série de la nouvelle saison de la rentrée 2010 va commencer… Les meilleurs plats se dégustent bien froids !

L’intelligence, monsieur Lucien Keller, c’est de s’assurer contre « l’effet boomerang » : nous savons bien que c’est l’une de vos qualités majeures vous allez bientôt prendre un « retour de manivelle »  en pleine poire !

Si le téléphone et la porte de l’amant de votre fille resteront toujours ouverts à celle-ci, n’essayez même pas d’imaginer dans vos rêves de pouvoir l’appeler, comme vous aviez vainement essayé, en le harcelant téléphoniquement[8] à deux reprises : le 4 août 2008 – alors que Loana* avait porté plainte deux jours avant – ainsi que du 8 au 10 juillet 2009 : il vous bottera l’arrière-train, bien  qu’il soit un humaniste et un pacifiste.


[8] Réprimandé par l’article 222-16 du CPP : un an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende.


Si on récapitule et qu’on fait le compte des différents articles du CPP ci-dessus que vous avez enfreint, vous auriez du être condamné – si les « G.O. du Club Med » et la justice avaient fait leur travail… – à :

1- 8 ans d’emprisonnement,

2- 120 000 euros d’amende !

Si la justice vous avez sanctionné avec une amende, l’amant de votre fille en aurait fait don à des associations d’enfants victimes d’inceste et de pédophilie de leurs parents, car il est bien au-delà des contingences bassement matérielles.

Mais c’est autrement moins grave que la suspicion d’inceste et de pédophilie dont vous avez fait l’objet de la part d’un OPJ, monsieur Lucien Keller : il n’y a pas de « fumée sans feu », et un « poulet de Loué » peut en cacher un autre, avec le label qualitatif « Hallal » ou « Kasher » !…

Si ces soupçons sont fondés, comment pouvez-vous dormir sereinement ?

Si ces soupçons sont fondés, comment pouvez-vous encore regarder votre fille ?

Un homme d’honneur se serait suicidé pour sauver la réputation de sa famille.

Quelle chance vous avez que la justice soit débordée et les prisons surpeuplées !

Quelle chance vous avez que la justice en France soit réputée pour son « deux poids, deux mesures »…

Quelle chance vous avez aussi que les « poulets de Loué » ne se soient pas occupés d’un coq qui règne en maître dominateur sur sa basse-cour !


Sachez que votre fille ne vous « appartient » PAS : vous la perdrez quand elle sera mature et indépendante.

Son amant lui fait confiance : elle sait combien il est très patient …


Pour emprunter une citation de notre « super poulet à talonnettes » de l’Élysée :

« Kass twa, pov’Kon ! »

Si vous ne savez « ni lire, ni écrire », comprenez-vous au moins le langage SMS ?


Je laisserai la conclusion à l’homme épris de votre fille :

« Internet est l’ultime recours face à l’indifférence générale et l’injustice. »

 

* Le prénom réel a été modifié pour des raisons de protection de vie privée légale.



L’affaire ci-dessous a déjà fait l’objet de trois parties :


http://marcdupond.zeblog.com/431504-affaires-de-famille-family-biz-laurel-keller-est-il-1ere-partie/


http://marcdupond.zeblog.com/431505-affaires-de-famille-family-biz-laurel-keller-est-il-2eme-partie/


http://marcdupond.zeblog.com/432804-affaires-de-famille-family-biz-laurel-keller-est-il-3eme-partie/


Les internautes semblent s’être passionnés et en parlent déjà beaucoup sur les forums des sites dits spécialisés dans ce domaine.


En accord avec le principal intéressé, je mettrai en ligne, à partir de la rentrée, l’intégralité de cette « aventure » qui a déjà fait l’objet de :

- Deux livres,

- Deux pièces humoristiques hilarantes,

- D’un nombre incroyable de courriers.

avec des passages délicieusement croustillants.


Souhaitons à « Loana* » KELLER, avec un peu de retard et par mesure de protection, un joyeux anniversaire pour ses vingt ans, en souhaitant qu’elle ne devienne pas une « Tanguy » chez papa-maman à Marseille…


Souhaitons lui également tous nos vœux de réussite pour son BTS cosmétique et esthétique, en espérant qu’elle ne fera pas un second BTS dans la vente - ce qui serait ridicule -, mais optera plutôt pour un Master dans la même branche, en cosmétique ou esthétique, étant donné son jeune âge.


* Le prénom réel a été modifié pour des raisons de protection de vie privée légale

Pour lire au préalable la première partie :

http://marcdupond.zeblog.com/431504-affaires-de-famille-family-biz-laurel-keller-est-il-1ere-partie/

 

Pour lire la seconde partie :

http://marcdupond.zeblog.com/431505-affaires-de-famille-family-biz-laurel-keller-est-il-2eme-partie/

 

 

ADDENDUM

 

Le 18 juin 2009, lors de la confrontation directe entre Laurel Keller et l’amant de sa fille sur le parvis de la foire de Marseille, celui-ci lui dit :

- Les déviances sexuelles de ma fille ne regardent qu’elle.

 

Formidable aveu, monsieur Keller !

 

D’une part, l’amant de sa fille n’avait que faire de cette précision, connaissant certainement mieux Loana que son père - sur le plan sexuel -, à moins que ?!…

D’autre part, pour quelle raison se sentait-il le besoin d’en parler, sinon pour justifier quelque chose qui se serait passé, et dont il ne souhaitait pas que son amant s’en mêle ?!…

Pour lire au préalable la première partie :

http://www.zeblog.com/admin-marcdupond-431504

 

7- JE T’AIME, MOI NON PLUS

Cependant… En mai 2009, Loana Keller, - « qui ne voulait plus revoir son amant » (selon son « fin » psychologue de père) -, et contre lequel elle (ou plutôt sur injonction de son père) avait porté plainte pour « faveurs sexuelles » et ensuite « harcèlement », repris contact avec lui, car elle était toujours amoureuse.

Elle venait de terminer sa première année de BTS cosmétique et esthétique.

Ils vécurent cinq semaines de bonheur, et d’intense complicité amoureuse.

Voici quelques extraits de leurs échanges par SMS, depuis le 9 mai 2009 ou les deux tourtereaux reprirent contact entre eux :

 

7.1- Samedi 9 mai 2009 :

Avant de le quitter du tchat sur lequel ils s’étaient retrouvés, elle lui écrivit :

- Loana Keller : Je n’ai jamais cessé de penser à toi

suivi, quelques minutes plus tard, de :

- Loana Keller : Je t’aime

 

7.2- Lundi 11 mai 2009 :

Par mesure de protection personnelle, l’amant de Loana Keller avait appelé l’OPJ qui l’avait mis en garde à vue, afin de lui signifier qu’elle avait reprit contact avec lui, et clarifier sa situation sur le plan juridique, pour sa protection personnelle.

Loana communiqua son nouveau numéro de téléphone à son amant, et ils continuèrent par SMS.

- Loana Keller : Si un jour je te fais mal (Eh oui, désolée, mais je ne suis pas parfaite), on en discutera (beaucoup même), au lieu de réagir stupidement. D’accord ?

 

7.3- Mardi 12 mai 2009 :

- L’amant : Regrettes-tu notre histoire ?

- Loana Keller : Non, je ne regrette absolument rien !

…/…

- Loana Keller : Mon père m’a regardé droit dans les yeux, et il m’a dit ce qu’il ne m’a jamais dit : « tu me déçois ». Quand j’y pense, je préfère crever que de revivre cela. Cela a été horrible. Je voulais sauter par la fenêtre.

- L’amant : Je comprends mieux maintenant… Du reste, tu me l’avais dit bien avant, que cela se passerait mal avec tes parents !

 

7.4- Jeudi 4 juin 2009 :

- L’amant : Tu sais, je t’aime vraiment, mais ne m’enferme pas, même inconsciemment, dans le rôle de ton papa, car je ne tiens pas à le remplacer, à chacun son rôle, ma plus belle histoire d’amour.

- Loana Keller : Ce n’est pas ce que j’attends. Je suis mal, c’est tout.

- L’amant : Mal de quoi, ma chérie.

- Loana Keller : D’avoir été rejeté.

- L’amant : Mais rejeté par qui ?

- Loana Keller : Enfin, c’est fini.

- L’amant : Quoi ? Explique-moi, s’il te plaît.

- Loana Keller : En gros, adolescence solitaire et très ennuyeuse.

- L’amant : On va passer du temps ensemble à parler de ce point fondamental. Mais attention, ma chérie, JAMAIS je ne remplacerai ton papa. Je suis un ami, un complice, un conseiller, ton amour, mais po ton papounet, lol. Chacun son rôle. Je ne veux plus que ton père croit que je lui vole SA fille,

- Loana Keller : Mais je ne veux pas te donner un rôle de père.

- L’amant : Alors, c’est parfait, ma chérie.

 

7.5- Samedi 6 juin 2009 :

- Loana Keller : ke je taime et ke je me sen en sécurité, lol

 

7.6- Mardi 9 juin 2009 :

- L’amant : Franchement, je préférerai de très loin avoir de bonnes relations avec ton père avant qu’on couche de nouveau ensemble.

- Loana Keller : Ne parlons plus de mon père.

…/…

- L’amant : C’est beaucoup trop important pour en parler par SMS. Il faut en discuter calmement de visu. Sache que je n’ai AUCUNE haine contre tes parents, et qu’eux ne veulent que TON bonheur, c’est tout ! Après, ce sera à NOUS DEUX de leur prouver que nous nous aimons vraiment.

- Loana Keller : Tout ça pour te dire que malgré tout, tu es aussi important pour moi que mes parents.

…/…

- Loana Keller : Je sais que je peux compter sur toi, et que tu ne me voudras jamais de mal.

…/…

- Loana Keller : Ça va te paraître stupide, mais pour moi, tu es tout. Celui que j’aime, et celui à qui je peux me confier.

…/…

- Loana Keller : Je me suis dit que malgré ce qui s’est passé, je ne devais plus penser à toi, mais je ne pouvais m’y résoudre.

…/…

 

7.7- Vendredi 12 juin 2009 :

- Loana Keller : Je n’ai pas à me trouver un homme, car je suis déjà comblée.

…/…

- Loana Keller : Mais je ne veux pas qu’on arrête.

…/…

- Loana Keller : JE NE CONCOIS PAS MON BONHEUR AVEC UN AUTRE, D’ACCORD ?!

…/…

- Loana Keller : Je ne veux pas faire ma vie avec un autre !

Au vu de ce qui s’est ensuite passé, moins d’une semaine après, ne sommes-nous pas en droit de nous demander si Loana Keller n’est pas une « girouette bipolaire » ?!

 

 

7.8- Mardi 16 juin 2009 :

- L’amant : Tu sais parfaitement que tu es MA PLUS BELLE HISTOIRE D’AMOUR. Tu n’as AUCUNE raison de paniquer : ton père t’aime au moins autant que moi, et nous voulons, tous les deux, ton bonheur.

- Loana Keller : Je l’ai déçu, il me l’a dit !

- L’amant : Nous n’avons JAMAIS été concurrents, mais complémentaires, nuance

- Loana Keller : Et qu’on se voit presque tous les jours, tu t’en fiche ?

- L’amant : Il était déçu, car il n’avait pas tous les éléments en mains, il faut le comprendre, et te mettre à sa place… Je préfère encore qu’on se voit moins, mais que ton père soit au courant, et que nous puissions vivre comme un couple normal, que de vivre dans le mensonge, comme des voleurs, et sans affection, bisou, et tendresse de ta part.

- Loana Keller : Et si je te promets de faire un effort de ce côté ?

- L’amant : Je n’ai aucune envie de tromper ton père. Comment veux-tu que je puisse, un jour, lui parler en le regardant dans les yeux ? Et il serait encore plus déçu que si tu lui disais TOUT, en lui ouvrant ton cœur, ce qui te rapprochera encore plus de lui.

…/…

- L’amant : Tu n’es pas fautive, arrête ! STOP !!! Si tu as trop peur d’affronter de face ton père, je lui fais une lettre, on la lit ensemble, et tu lui donnes, pour qu’il ait le temps d’avaler la pilule.

…/…

- Loana Keller : Tu es un plan à vie.

 

7.9- Mercredi 17 juin 2009 :

- L’amant : Tu en doutes ?!? Si tes parents ne m’acceptent pas, notre belle histoire d’amour est condamnée d’avance ! Mieux vaut rester amis alors

- Loana Keller : Ce n’est pas ce que je veux.

- L’amant : Moi non plus, ma chérie, mais je ne veux pas mentir, ni tromper ton père. Nous pouvons parfaitement nous expliquer, entre hommes. Je sais, et j’en suis sûr, qu’on s’entendra aussi bien, ensuite, qu’avec le papa de la miss.

- Loana Keller : Je sais, mais j’ai besoin d’être plus confante en moi, pour avouer. Et toi qui m’impose la fameuse limite du troisième anniversaire… J’ai besoin de parler de tout cela avec toi, pour m’éclaircir les idées.

 

 

7.10- Jeudi 18 juin 2009 :

- Loana Keller : Je ne comprends pas ! C’est la première fois qu’il m’appelle [en parlant de son père], et ça m’inquiète. Il y a déjà eu cette histoire de flic que nous avons croisé à Castellane, il y a quelques jours. Je ne me sens pas très bien.

Il la rassura, en lui passant la main autour de sa taille.

- L’amant : Ne t’inquiète pas mon amour, ce ne sont que des coïncidences.

…/…

À 14h, il la raccompagna à son institut, en passant un bras autour de sa taille, ce qu’elle semblait de plus en plus apprécier. Lorsqu’ils arrivèrent, elle lui dit malicieusement en souriant.

- Loana Keller : Viens !

Il se rapprocha d’elle, et elle l’embrassa sur la bouche, en public, dans la rue.

 

Quatre jours après l’anniversaire de Loana, Laurel Keller, son père, apprit de nouveau la relation entre sa fille et son bien-aimé.

 

Peu avant dix huit heures, il reçut un SMS.

- Loana Keller : Mes parents veulent te voir ce soir.

- C’est une blague ?!?!

- Loana Keller : Non. Où nous voyons-nous ?

…/…

- Loana Keller : Mais ne t’inquiète pas, tu me l’as demandé. Ils sont d’accord, et il n’a pas l’intention de te tuer.

 

Laurel Keller appela l’amant de sa fille, et ils prirent rendez-vous au rond point du Prado, en face de la foire de Marseille.

Loana arriva, avec ses lunettes noires qui lui cachaient ses yeux, accompagnée de ses parents.

- Loana Keller : Voilà, c’est fini entre nous.

- Si c’est bien ta volonté, je m’incline.

Il ne comprit pas du tout le brusque volte-face de sa bien aimée. Cela ne lui ressemblait pas du tout. Que de questions auxquelles il n’avait plus envie de répondre !

 

- Laurel Keller : Loana est fragile, dit son père sans aucune autre précision.

 

Curieusement, cette discussion n’eut pas lieu au commissariat de police, mais dans un lieu public, sur le parvis de la foire de Marseille, ce qui attira de nouveau la suspicion de l’amant de Loana. Alors que Laurel Keller était allé à la police en deux occasions avec sa fille en 2008, il ne souhaitait plus s’y rendre, privilégiant désormais un contact direct. Ce point éveilla la méfiance de l’amant de Loana qui n’avait aucune confiance en Laurel Keller qui est un fourbe et manipulateur pervers.

- Je veux que vous nous promettiez de ne plus jamais revoir notre fille, dit Laurel Keller, sur le parvis de la foire de Marseille, en présence de son épouse et de sa fille Loana Keller.

« Les promesses n’engageant que ceux qui les reçoivent », se dit l’amant de Loana Keller. Il n’eut aucun mal à leur promettre, lui qui avait exercé des foncions de cadre supérieur dans des groupes internationaux, et n’avait que faire d’un individu aussi borné et stupide que Laurel Keller, qui ne savait pas communiquer intelligemment.

L’amant de Loana Keller, en la revoyant de nouveau, avait déjà eu sa revanche sur LAUREL Keller, cet homme si brillant, et surtout « si fin » psychologue, qui lui avait dit, neuf mois plus tôt :

- Ma fille ne veut plus vous voir.

 

Il n’en demeura pas moins vrai que de nombreuses questions demeuraient, suite à la question de l’OPJ, qui n’était ni neutre, ni vide de sens. Il n’avait cesser d’y repenser durant ces neuf longs mois de séparation avec sa bien-aimée.

 

Loana Keller protége-t-elle son père - Laurel Keller -, comme le laisserait penser les faits ci-dessous ?

1- La tentative de viol incestueux, par son frère Frank KELLER, alors qu’elle avait environ huit ans, en lui ayant fait un cunnilingus,

2- Son viol à l’âge de 13 ans, avec un homme dont elle ne lui a pas révélé l’identité,

3- Ses appels au secours, en sa tailladant les avant bras avant de connaître son amant.

 

Par ailleurs, pour quelles raisons - autre que l’amour -, Loana Keller a-t-elle repris contact et revu son amant, neuf mois après l’avoir envoyé en garde à vue, et deux dépôts de plainte ?

Se pourrait-il que ce soir un ultime appel au secours de Loana Keller ?

À moins qu’elle soit complètement « bipolaire » et qu’elle l’ai manipulé pour faire monter les enchères à l’égard de ses parents, en se faisant offrir une robe pour son anniversaire, ainsi que des produits de maquillage ?

D’autant qu’elle s’est tailladé de nouveau les avant bras - durant leur deuxième relation -, se sentant mal dans la situation de mensonge dans laquelle elle vivait vis-à-vis de ses parents.

 

Pourquoi a-t-elle toujours ensuite refusé de lui fournir une explication sur ce qui s’était réellement passé le 18 juin 2009, entre le moment où elle l’a quitté à 14h, en l’embrassant en public sur la bouche, et 17h lorsque son père a convoqué son amant, malgré des tentatives de ce dernier d’avoir un dialogue, en lui rappelant cette phrase qu’elle lui avait dit le 11 mai 2009 :

- Si un jour je te fais mal (Eh oui, désolée, mais je ne suis pas parfaite), on en discutera (beaucoup même), au lieu de réagir stupidement. D’accord ?

 

Autant de questions qui demeurent toujours sans réponse !

 

Malgré les nombreux courriers adressés par son amant au procureur de la République - qui a en particulier effectué un « signalement » -, afin d’attirer son attention sur la protection de cette jeune femme, il semble que la justice de notre pays ne soit pas très soucieuse de la protection de ses citoyens, encore moins des jeunes, et moins encore des filles.

 

Les policiers ne donnent-ils pas l’impression d’être plus attentifs d’atteindre leurs objectifs quantitatifs de gardes à vue - en manquant de « discernement » -, qui leur sont assignés par le ministère de l’intérieur, d’après l’article ci-dessous ?

http://www.lefigaro.fr/politique/2009/11/21/01002-20091121ARTFIG00452-fillon-ne-veut-pas-que-la-garde-a-vue-se-banalise-.php

Selon Wikipédia :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Garde_%C3%A0_vue_en_droit_fran%C3%A7ais

Voici les statistiques de gardes à vue :

- 2001 : 336 718,

- 2006 : 530 994,

- 2007 : 562 083,

- 2008 : 577 816 gardes à vues, soit 1% de la population française.

Ces chiffres sont en fait sous-évalués, comme le révèlent les 900 000 gardes à vue en 2009.

Une des raisons qui explique cette forte augmentation est que le nombre de gardes à vue est un des indices de performance d'un commissariat, poussant ainsi ses fonctionnaires au zèle.

 

Les magistrats ne se comportent-ils pas comme des clercs de Bazoche, plus soucieux de leur carrière et de leur image que de défendre les citoyens contre l’injustice ?

 

Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

Déclaration Universelle des Droits de l'Homme  - Article 19

(* Le prénom réel a été modifié pour des raisons de protection de vie privée)

 

1- PRÉAMBULE

Toute personne a un droit imprescriptible à la présomption d’innocence.

Cependant, les coupables d’actes incestueux et/ou pédophiles doivent être sévèrement jugés et punis.

L’interrogation n’est en aucun cas une affirmation, et ne saurait accuser une personne ou jeter sur elle un quelconque soupçon.

 

 

2- RAPPELS

 

2.1- CODE DE PROCÉDURE PÉNAL (CPP)

 

Art. 173 CP : Diffamation

Celui qui, en s’adressant à un tiers, aura accusé une personne ou jeté sur elle le soupçon de tenir une conduite contraire à l’honneur, ou de tout autre fait propre à porter atteinte à sa considération,
Celui qui aura propagé une telle accusation ou un tel soupçon, sera, sur plainte, puni d’une peine pécuniaire de 180 jours-amende au plus.

 

Art. 174 CP : Calomnie

Celui qui, connaissant la fausseté de ses allégations, aura, en s’adressant à un tiers, accusé une personne ou jeté sur elle le soupçon de tenir une conduite contraire à l’honneur, ou de tout autre fait propre à porter atteinte à sa considération,

Celui qui aura propagé de telles accusations ou de tels soupçons, alors qu’il en connaissait l’inanité. sera, sur plainte, puni d’une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d’une peine pécuniaire.

 

Comme nous le verrons plus loin, si calomnie ou diffamation il y a eu, elle provient d’un OPJ (« Officier de Police Judiciaire », à ne pas confondre avec l’« Oscar du Petit Justicier ») qui aurait jeté un soupçon de culpabilité.

 

2.2- DÉFINITIONS

 

A- L’inceste

 

Selon Wikipédia :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Inceste


A.1- L'inceste (du latin incestus : « impur ») désigne une relation sexuelle entre membres de la même famille et soumise à un interdit.


A.2- L'inceste a enfin été reconnu par une Loi en 2010 :

Le terme d'« inceste » n'était explicitement mentionné, jusqu'en 2010, dans aucun des deux principaux codes (pénal et civil) du droit français, ayant disparu du code pénal après la révolution de 1789. La loi lui a substitué la reconnaissance, comme circonstance aggravante, du fait qu'une agression sexuelle, une atteinte sexuelle ou un viol sur un mineur soit commis par un parent ou tuteur (« ascendant légitime naturel ou adoptif ou toute personne ayant autorité sur la victime »), l'inceste étant ainsi pris en compte.

Par ailleurs, le Code civil interdit le mariage entre parents en ligne directe (article 161), frère et sœur (article 162), oncle et nièce, et tante et neveu (article 163). Il interdit également l’adoption d’un enfant né d’un inceste par son père biologique, si ce père est le frère ou le parent en ligne directe de la mère (article 334-10). Cette disposition permet de ne pas reconnaître la parenté conjointe des incestueux. La Cour de cassation l'a confirmé dans sa jurisprudence (arrêt du 6 janvier 2004).

Le 26 janvier 2010, l'Assemblée nationale a adopté définitivement une proposition de loi mentionnant spécifiquement l'inceste commis sur les mineurs, qui était jusqu'ici considéré comme une circonstance aggravante des crimes et délits sexuels. Les groupes UMP et du Nouveau centre (NC) ont voté pour cette proposition de loi, tandis que le groupe socialiste, radical et citoyen (SRC) et celui de la gauche démocrate et républicaine (GDR, PC et Verts) se sont abstenus, estimant la proposition de loi "insuffisante". Ce texte, présenté par la députée Marie-Louise Fort (UMP), prévoit l'inscription de la notion d'inceste dans le code pénal et dispose que les viols et agressions sont qualifiés d'incestueux lorsqu'ils sont commis "au sein de la famille sur la personne d'un mineur par un ascendant, un frère, une sœur ou par toute autre personne, y compris s'il s'agit d'un concubin d'un membre de la famille, ayant sur la victime une autorité de droit ou de fait".

 

A.3- La loi n° 2010-121 du 8 février 2010 :

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000021794951&dateTexte=&categorieLien=id

« tendant à inscrire l'inceste commis sur les mineurs dans le code pénal et à améliorer la détection et la prise en charge des victimes d'actes incestueux ».

Cette Loi qui est une formidable avancée, reconnaît aujourd’hui explicitement l’inceste dans le code pénal : il était temps que les représentants du "vulgum pecus" fasse enfin leur travail !

Elle est très importante, car elle permet de déculpabiliser les victimes qui n’ose pas, bien souvent, porter plainte, afin de ne pas s’attirer la vindicte familiale.

Elle a cependant été critiqué par certains juristes, dont Emmanuelle Alain, qui s'interrogeait sur la pertinence d'ajouter au Code des dispositions spécifiques à l'inceste qui pourtant ne créent aucune nouvelle infraction ni de nouvelles circonstances aggravantes par rapport au droit antérieur, s'apparentant à un simple changement sémantique sans modification sur le fond.

 

 

B- LA PÉDOPHILIE

 

Selon Wikipédia :

http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9dophilie

 

B.1- La pédophilie désigne une préférence sexuelle d'un adulte envers les enfants prépubères ou en début de puberté. Un pédophile est une personne éprouvant ce type de préférence.

 

B.2- Dans la plupart des sociétés modernes, ce type de préférence est considéré comme une perversion sexuelle (paraphilie) et les activités s'y rapportant sont condamnées par la loi. Les passages à l'acte de pédophiles, soit les relations sexuelles entre un adulte et un enfant au-dessous de la majorité sexuelle [15 ans, en France, NDLA] constituent, juridiquement, des atteintes sexuelles sur mineur ou des agressions sexuelles sur mineur.

 

 

3- PRÉSENTATION

Laurel Keller est un homme « brillant » : il n’a pas réussi à avoir son bac.

À décharge :

A- Comme le disait un homme célèbre :

« Tous les cons ont aujourd’hui leur bac, alors un de plus ou de moins… ».

B- Il fait partie d’une génération où ce diplôme se méritait, et n’était point donné comme c’est le cas actuel : le niveau du baccalauréat, de nos jours, est sensiblement celui du BEPC il y a trente ans. Il suffit de faire une dictée à des bacheliers, et de comptabiliser le nombre de fautes d’orthographe pour constater que le niveau scolaire s’est « amélioré » en trente ans, tout en comptabilisant plus d’enseignants et moins d’élèves par classe : cherchez l’erreur !

Il est aussi un homme « parfait » de « communication », comme nous le verrons plus loin.

Il travaille comme comico-commercial, et habite un de ces immeubles qui nous rappellent l’ère stalinienne : de véritables cages à lapins, à Marseille.

Il est marié, et a deux enfants : Frank* et Loana*  Keller, aujourd’hui majeurs.

(* Les prénoms réels ont été modifiés pour des raisons de protection de vie privée)

 

En 2008, sa fille - Loana Keller -, venait à peine d’avoir 18 ans quand elle prit un amant qui en avait 34 de plus qu’elle, afin de vivre sa première histoire d’amour.

Pourquoi cet écart d’âge ?

Les psychologues en fourniront plusieurs explications.

En conflit inconscient avec son père, Loana Keller était venu chercher un « père » en cet homme qui savait l’écouter, et auquel elle lui avait confié :

1- Sa tentative de viol incestueux par son frère Frank Keller, alors qu’elle avait environ huit ans : il lui a cependant fait un cunnilingus ;

2- Son viol à l’âge de 13 ans, avec un homme dont elle ne lui a pas révélé l’identité ;

3- Ses appels au secours, en sa tailladant les avant bras, avant de le connaître, qui sont autant de mal être et d’un manque d’écoute de la part de parents irresponsables :

http://www.doctissimo.fr/html/psychologie/mag_2004/mag0102/ps_7333_automutilation.htm

De tels comportements, souvent héréditaires, se transmettent de génération en génération.

 

 

4- LA « LOVE AFFAIR » DE LOANA KELLER AVEC SON AMANT

Pour corroborer ce qui précède, voici un échantillon des discussions entre les deux tourtereaux sur MSN ou dans l’intimité :

 

4.1- Dimanche 22 juin 2008 :

- Loana Keller : … Je pense que mes parents seraient carrément déçus que je sois avec quelqu’un de ton âge.

- L’amant : Et toi, qu’en penses-tu ?

- Loana Keller : Je pense que le principal c’est que je sois heureuse, mais ils ne l’entendront pas comme cela.

 

4.2- Dimanche 6 juillet 2008 :

- L’amant : T'es-tu déjà senti autant aimé ?

- Loana Keller : Jamais.

- L’amant : Et cela te fait quoi ?

- Loana Keller : C’est dur à expliquer, mais c’est comme si j’avais l’impression d’exister.

- L’amant : C'est le plus beau compliment qu'une femme ne m'a jamais fait.

- Loana Keller : Je te dis simplement ce que je ressens, sourire.

- L’amant : J'imagine que tu as du cruellement souffrir d'un manque d'amour...

- Loana Keller : Oula, tu ne peux t’imaginer, sourire.

- L’amant : Hé bien, on va rattraper le temps perdu... Et je vais t'en donner un maximum maintenant.

- Loana Keller : Huhu, sourire. Je suis rassurée, car je pensais que tu allais trouver ridicule ce que je viens de dire, sourire.

 

4.3- Lundi 7 juillet 2008

- L’amant : Cela te fait quoi d'être aimée par un homme mûr qui est fou amoureux de toi ?

- Loana Keller : C’est du tout nouveau. Avant je ne pensais pas qu’un homme mûr puisse s’intéresser à moi, sourire.

- L’amant : Aimes-tu cette situation ?

- Loana Keller : Oui, mais cela me fait bizarre, parce que je pensais que JAMAIS ça pourrait arriver, sourire.

- L’amant : Mais pourtant, c'est toi qui l'a voulu, non ?

- Loana Keller : Oui, mais avant je n’y croyais pas, sourire.

- L’amant : Est-ce que tu vois dans mes yeux ou sur mon visage l'amour que j'ai pour toi en étant si heureux de te retrouver ?...

- Loana Keller : Oui, je le ressens.

- L’amant : As-tu eu des regrets ?

- Loana Keller : Pas du tout. Mais j’avoue que cela me fait toujours bizarre qu’un homme mûr s’intéresse à moi, sourire.

- L’amant : Cela te plait ?

- Loana Keller : Ouuiiii.

- L’amant : Je veux dire, est-ce que ça te plait de te savoir autant désirée par un homme mûr ?

- Loana Keller : Oui !

- L’amant : Et si c'était à refaire ?

- Loana Keller : Je le referai.

- L’amant : Et fière qu’un homme mûr t'aura dépucelé ?

- Loana Keller : Ouuuiiii. Le seul qui voudra de moi, morte de rire.

 

4.4- Mercredi 9 juillet 2008 :

Tandis qu’elle faisait l’amour avec son amant dans l’appartement de ce dernier.

- Loana Keller : J’aime te sentir en moi, papa.

.../...

- Loana Keller : Ho ouuiii ! Je suis entièrement à toi, papa.

.../...

- Loana Keller : Prend bien ta fille, papa.

.../...

- Loana Keller : Ho ouuiii, je suis ta petite salope soumise, papa.

.../...

- Loana Keller : Vas-y papa, défonce bien ta petite salope pendant que maman n’est pas là.

N’est-ce pas un comportement pour le moins curieux - de la part de Loana Keller -, de faire l’amour avec son amant, en fantasmant qu’il soit son père ?!

1- Souffre-t-elle du complexe d’Œdipe, tout en voulant inconsciemment éliminer sa mère par un parricide (Cf. les propos de sa mère ci-dessous)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Complexe_d%27%C5%92dipe

2- Était-ce pour se guérir d’une relation sexuelle - consentie ou pas -, avec son père, lorsqu’elle était encore mineure ?

 

4.5- Mardi 22 juillet 2008 :

- L’amant : Que me trouves-tu ?

- Loana Keller : Tu es rassurant.

 

4.6- Jeudi 24 juillet 2008 :

- L’amant : Ca t’excite de coucher avec ton père ?

- Loana Keller : Non, ce n’est pas que je fantasme de coucher avec mon vrai père, mais avec le deuxième.

Ce point confirme que Loana Keller a trouvé en son amant un père de substitution avec lequel elle peut se confier et avoir toute confiance, à moins que ?....

 

4.7- Vendredi 25 juillet 2008 :

- L’amant : Pour quelle raison es-tu avec moi ?

- Loana Keller : Tu es doux et gentil avec moi, l’amour que tu me portes, ta sincérité, etc.

 

4.8- Mardi 29 juillet 2008

- Loana Keller : Tout simplement, parce que je t’aime.

 

 

5- QUE PENSE LOANA KELLER DE SES PARENTS ?

Ses parents sont tellement à l’écoute de leur fille que voici ce qu’elle écrivait à son amant durant leur relation amoureuse :

 

5.1- À propos de son père, si « attentif » :

- L’amant : Quels sont tes rapports avec ton père ?

- Loana Keller : Ils sont corrects, mais il n’est pas très câlin avec moi.

- L’amant : Pourquoi ?

- Loana Keller : Quand j’ai envie d’un câlin, il m’envoie souvent promener, en me disant qu’il a du travaiLaurel

 

5.2- Concernant sa mère, si « dévouée » :

- Loana Keller : Un jour, elle [la mère de Loana Keller] m’a dit que je ne suis pas la fille qu’elle aurait aimé avoir. C’est fou ce qu’elle m’aime !

 

 

6- QUE S’EST-IL ENSUITE PASSÉ ?

Tandis que Loana Keller continuait sa relation avec son amant qui pouvait être son père, ils entrèrent dans un « jeu amoureux » qui dérapa.

Lorsque Laurel Keller apprit que sa fille avait un amant plus âgé que lui, son sang ne fit qu’un tour, car il était si « proche et attentif » de sa fille...

Il commença à harceler téléphoniquement cet homme, en le saturant d’appels intempestifs.

Constatant que cela n’avait aucun effet, car l’amant de Loana Keller n’avait que faire d’un homme sans éducation et aussi rustre, Laurel Keller se rendit à la police, avec sa fille, afin de porter plainte pour « faveurs sexuelles » (sic !)

Laurel Keller - le pauvre homme -, n’était certainement pas au courant de ce qui s’était passé entre sa fille et son amant que nous venons de voir aux points 4 et 5 ci-dessus.

 

Les « brillants » policiers - manipulés par Laurel Keller -, ne trouvèrent rien de mieux que de lui tendre un piège, en plein centre ville de Marseille, afin de l’humilier.

Larticle 803 du Code de Procédure Pénal ( Loi N° 93-2 du 4 janvier 1993),  Procédure Pénal) est pourtant bien clair :

« Nul ne peut être soumis au port des menottes ou des entraves que s’il est considéré soit comme dangereux pour autrui ou pour lui-même, soit comme susceptible de tenter de prendre la fuite ».

Bien que « n’étant nullement dangereux pour autrui ou lui-même », et qu’il ne soit pas dans son tempérament de « prendre la fuite », ni de ne pas assumer ses responsabilités, cet homme fut menotté, conduit au commissariat de police, et interrogé pendant les 48 heures de sa garde à vue.

 

À l’issue de sa garde à vue, l’OPJ, lui demanda :

- Avez-vous eu connaissance d’une relation sexuelle entre monsieur Laurel Keller et sa fille Loana ?

Cet homme - qui possédait une très longue expérience de la vie -, fut stupéfait par une telle question qui venait de jeter un soupçon de culpabilité sur Laurel Keller.

Il répondit sèchement :

- NON !

À ce stade, et après deux jours de garde à vue, il n’avait nullement envie de coopérer avec des « cow-boys » qui l’avaient humilié, en se comportant comme des interrogateurs de la Gestapo : ils l’avaient fait passer pour ce qu’il n’était pas, et avaient minutieusement fouillé l’appartement de sa mère qui perdit six kilos à la suite de ce stress traumatisant.

Par ailleurs, son unique souci était de protéger sa bien-aimée, pour laquelle il éprouvait des sentiments profonds. Il la connaissait parfaitement, et savait qu’elle venait d’être victime de son père en ayant vu ses photos intimes, avec son amant, étalées devant elle par les policiers : un nouveau viol, psychologique cette fois-ci.

 

Toujours en 2008, cet homme essaya de reprendre contact lors de la rentrée scolaire avec Loana Keller, en lui adressant des fleurs à son école de cosmétique et d’esthétique, dans laquelle elle préparait un BTS.

Laurel Keller, lorsqu’il l’apprit, appela aussitôt l’amant de sa fille Loana Keller, en le menaçant de mort, ce qui le fit sourire, car il était un ancien champion d’arts martiaux :

- Ma fille ne veut plus vous revoir ! Si vous persistez à avoir des relations avec elle, j’aurai un contact direct avec vous, et à ce moment là, on entendra plus parler de vous.

En termes délicats, il n’en demeure pas moins que cette menace de mort était dite, ce qui le fit sourire : il s’imaginait en train de mettre une correction bien méritée à LAUREL Keller !

À la suite de quoi, Loana Keller déposa de nouveau plainte contre son amant, pour « harcèlement » (sic !)

L'inceste et la pédophilie sont des fléaux

Par MarcDupond, 31/03/2010 à 10:31

L'inceste et la pédophilie sont des fléaux, au même titre que le SIDA et le réchauffement climatique.

Ces perversions devraient être reconnues et surtout combattues par les Nations unies, en particulier concernant le tourisme sexuel qui prend une ampleur considérable, en particulier dans les pays pauvres.


Le silence ou plutôt la mansuétude des autorités qui ferment les yeux (en échange des devises des touristes) - aussi bien femmes que hommes -, est choquant.

Dès lors qu'un adulte touche à un enfant, il faudrait appliquer systématiquement une peine incompressible de 30 ans à faire ratifier par l'ensemble des pays.


Cependant, il y a fort à parier que les premiers responsables politiques soient parfois les premiers coupables, et qu'un tel accord international ne voit pas le jour...


Quant à la France, la justice est composée de "clercs de Bazoche", avec ses bouffons et ses valets qui entretiennent un système qui n'a rien de rassurant pour notre progéniture.

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